Comment un dirigeant peut devenir un “Exécutif Digital” ?

Ceci est basé sur un discours livré aux Anciens (ou Alumni) de L’Oreal, lors d’un petit déjeuner à Paris récemment. Il s’agit de ma vision de la digitalisation des dirigeants : pourquoi et comment un dirigeant peut devenir un exécutif digital.

Ces jours-ci, beaucoup de dirigeants s’accordent tous à dire :

il faut aller vite vers le digital… que le digital est très stratégique. »

executif digital - myndset

“Ecoutez-moi les gars, c’est stratégique ! “

Les Excuses

Mais quand il s’agit eux-mêmes de se mettre au digital (blogger, tweeter…), ils se contentent d’une liste d’excuses telles que :

  • executif digitalJe n’ai pas le temps !
  • Moi, je m’occupe de la stratégie. J’ai déjà plein de travail et je rentre déjà tous les soirs à 21H30.
  • C’est juste un truc pour les jeunes.
  • Le digital ne peut remplacer le face-à-face.
  • Je ne veux pas mettre mon entreprise en péril si je fais une bêtise en allant sur le digital

Pour moi, le postulat de départ qui est non négociable, c’est que le digital est le job de tout le monde. Pas simplement du marketing et la communication.

ETRE PRO

Sur le plan professionnel, il me semble que, dans un avenir pas trop lointain, on considéra que ne pas être présent sur les réseaux sera aussi impensable que de ne pas utiliser le email. Utiliser les réseaux sociaux et s’imprégner des usages est indispensable pour bien comprendre le point de vue du consommateur. D’abord, pour un patron, être sur les réseaux permet d’être à l’écoute (sans passer le filtre des équipes en interne). Par ailleurs, il faut y être pour prendre de meilleures décisions sur le plan publicitaire. Il serait difficile de saisir l’impact d’une publicité à la télé, sans avoir l’expérience d’être un “consommateur” en face d’une télévision. Pour le digital, c’est semblable, à la différence près, que le digital (web, social, mobile…) n’est qu’à ses débuts et est en train de changer constamment. Alors, il faut rester au courant des adaptations.

Le fun

En plus de l’obligation professionnelle, il y a une raison personnelle que je qualifierais de ‘fondamental.’ Oui, c’est un autre moyen de retrouver et rester en contact avec ses amis de longues dates. Oui, c’est un outil qui permet de voir avec aise les photos de sa famille qui habite ailleurs. Mais, c’est le fait qu’on se met dans une posture d’apprenti qui est le plus titillant. Aller sur les réseaux, expérimenter les nouveaux usages, voir les nouveaux interfaces et, surtout, approfondir ses connaissances et son réseau autour d’un intérêt ou passion personnelle, ça c’est rester curieux et jeune.

L’exécutif digital

Ainsi, voici 5 bonnes raisons pour convaincre un dirigeant d’être présent sur le digital :

  1. D’abord, le digital ne se délègue pas. Idéalement, un Comex devrait viser d’avoir tous ses membres sur (#1) Linkedin et (#2) Twitter. Etre sur les réseaux ne peut être le “rôle” que du Chief Digital Officer. A tenir en compte : si le dirigeant n’y est pas, quel message passe-t-il à ses collaborateurs et aux futurs recrues ?
  2. Centré sur le client – Le digital oblige d’avoir le client au centre du business car le consommateur a désormais la parole. Les entreprises qui sont trop centrés sur leur produit et qui fonctionnent encore en silo (y inclus les silos de canaux de distribution), risquent grièvement de perdre le contact et résonance avec leur clients.
  3. Listening Ecoute Executif DigitalL’écoute. Aller sur le terrain reste une activité indispensable pour les dirigeants – quelque chose que j’ai apprise chez L’Oreal. En revanche, il faut visiter le vrai terrain, non pas un terrain assaini, nettoyé. Sinon, utiliser un outil comme Twitter permet d’écouter et même discuter avec le client en direct.
  4. Engager vos employés. Une marque et un leadership qui résonne avec ses employés a un avantage compétitif considérable. Les réseaux en interne (dit “intranet”) permet de favoriser la communication rapide et ouverte et la collaboration. Pour engager les employés et montrer l’exemple, il est indispensable pour les dirigeants de participer activement eux-mêmes dans les réseaux en interne.
  5. C’est pour le fun ! Puis que la vie est courte, pourquoi pas ne pas s’amuser même au travail ? Le digital est un engagement à la fois professionnel et personnel et l’apprentissage ne doit pas s’arrêter avec son titre prestigieux. D’ailleurs, avoir du plaisir apportera de l’énergie tous les matins.

En résumé aller sur le digital c’est :

  • Pour la partie professionnelle : pour développer la stratégie de l’entreprise.
  • Pour l’aspect personnel : pour rester plus jeune !

En tous cas, il y a 3 principes de base à tenir en compte quand on se met au digital en tant qu’exécutif digital :

  • C’est un engagement sur le long-terme : il s’agit d’être cohérent et consistant.
  • Etre authentique, être soi-même !
  • Donner du sens à votre présence.

*Dans la continuité de mon soutien de l’initiative de Tweetbosses!

Quelles recommandations pour communiquer sur les reseaux sociaux aux EU avec des ressources limitées ?

Pour des entreprises, par exemple basées en France, qui souhaiteraient aborder le marché Etats-Unis et Canada, il va de soit qu’une stratégie digitale sera nécessaire.

Quand bien même le marché nord-américain est grand et l’Internet permet d’être présent partout, offrant plein d’opportunités, les concurrents risquent d’être déjà présents. Ainsi, l’utilisation des réseaux sociaux représente un moyen puissant mais qui devient de plus en plus encombré et cher à investir.

To win, the chances are that you now have to pay to play

reseaux sociaux - the myndset strategie digitale

Un grand choix de reseaux sociaux aux Etats-Unis

Les reseaux sociaux – une strategie payante

Dans le contexte actuel, avec la présence forte des marques et des modèles économiques des plateformes de réseaux sociaux qui recherchent constamment le chiffre d’affaire, il devient indispensable de combiner une approche organique (i.e. gratuit) avec une approche payante. L’investissement sera en trois zones:

  1. le temps (et la nécessité d’avoir quelqu’un adapté pour le marché)
  2. les outils de “marketing automation” pour faciliter la gestion et mesurer les opérations
  3. la publicité ou autres moyens payants de faire sortir du lot ses activités

Trois recommandations

Pour une entreprise qui veut aborder ce grand marché sur les réseaux sociaux, j’ai trois recommandations :

  1. Commencer avec un objectif clair et précis pour bien dimensionner l’activité. Non seuelement, les réseaux sociaux ne sont pas bons à tout faire, l.
  2. Investir du temps en amont pour investiguer où vos cibles se réunissent sur les réseaux. Il s’agit de comprendre au mieux le ton de la conversation, leurs exigences et les concurrents.
  3. Expérimenter et mesurer vos activités en analysant ce qui marche en fonction de vos objectifs et de la cible.

Enfin, je déconseille d’approcher l’Amérique du Nord à petit bras. Mieux vaut vous lancer en vous donnant les moyens sur la durée, sinon la déception est au rendez-vous.

Entretien avec Christian Menez de Sony Music France – digital marketing et la musique (MDF86)

Minter Dialogue #86

Christian Menez - Sony Music - digital marketing brand strategyCet entretien est avec Christian Menez, Directeur de Marketing Services chez Sony Music en France. Dans cet entretien, nous parlons du marketing digital dans une industrie qui a pris le digital en plein fouet. On discute des tendances dans la musique, l’état de la technique et comment Sony travaille le digital pour aider à promouvoir leurs artistes. Un homme passionné sur un créneau passionnant.

Vous pouvez vous abonner au podcast Minter Dialogue ici par iTunes.

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HOP – oh oh hop… par Air France – la nouvelle compagnie regionale est lancée

Allez Go…

Alors que je suis un grand fan d’Air France, je suis perplexe au sujet de leur campagne de communication HOP, leur compagnie dite régionale, résultat de l’intégration de Brit Air, Regional et Airlinair.  Pour justifier le nom du la société, le communiqué de presse explique: HOP “un nom simple et efficace, synonyme de mobilité et d’action.”  Selon mon point de vue, c’est surtout un exercise “low cost”.

Je pense en particulier que le choix de leur campagne publicitaire est bas de gamme, ci-dessous dans 20 Minutes d’aujourd’hui.

Air France HOP publicite, The Myndset Digital Marketing et Strategie de marque

HOP sur 20 MINUTES du 8 février – 4e page de couv

Vous ne trouvez rien de dérangeant dans cette publicité?  Regardons de plus près  l’image ci-dessous. 

HOP Publicite, The Myndset Marketing Digital et Strategie de marque

Je pense à l’enfant seul avec les parent qui semblent lui dire au revoir.  Je pense à l’avion en plastique, avec des ailes réduites.  Je pense que la grand-mère de l’autre coté a l’air soucieuse.  En tout cas, pas de quoi me rassurer. Si les coût de production de la publicité sont “sous contrôle”, sans mannequins à payer, le résultat me parait cheap et peu comfortable.

L’air de communauté

La bonne nouvelle?  Leur page Facebook a déjà gagné plus de 8,100 fans, et peut se féliciter d’un taux d’engagement bien amorcé (avec plus de 5K “talking about” Hop). Donc, Hop est prometteur sur ce champ-là.  Leur compte Twitter est pour l’instant moins robuste avec > 400 followers. Leur équipe (agence?) de marketing digital ou social media a l’air de bien fonctionner.  Mais, pour le marketing traditionnel, je reste sur ma faim.

Qu’en pensez vous?

MDF80: Emmanuel de Saint-Bon (@saintbon), Roxane conseil et strategie sur les reseaux sociaux

Minter Dialogue #80

Emmanuel-de-Saint-Bon, The Myndset Digital Marketing et Strategie de MarqueCet entretien est avec Emmanuel de Saint-Bon, fondateur et PDG de Roxane Company, une agence de stratégie et de conseil sur les réseaux sociaux et spécialisée dans le marketing d’influence. Emmanuel nous explique son point de vue sur les grands enjeux pour le business et les managers d’aujourd’hui. On y parle de Red Bull, du storytelling, la création de contenu et la recherche réelle du retour sur investissement.

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Une réelle vision sur les Relations Publiques: vue par Eric Maillard (@PRLand) Ogilvy France

Show Radio Minter Dialogue émission #74

eric-maillard-ogilvy-PR, The Myndset Brand Strategy Digital MarketingCet entretien est avec Eric Maillard, Directeur Général de Ogilvy PR, France. Un homme du net qui “walks the talk”, comme je les aime, Eric a travaillé avec bien des grandes marques et entreprises. On y discute de la clarification des rôles entre la communication, le marketing et les RP, de l’enjeu de la transformation digitale et du branding personnel en entreprise. Des sujets sensibles et importants pour les marques d’aujourd’hui.

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MDF69: La communication politique et corporative: les valeurs au centre du dispositif

Bonjour et Bienvenue au Show Radio Minter Dialogue émission #69.

Olivier Cimeliere et Thierry Wellhoff – à batons rompus

thierry-wellhoff, Minter Dialogue The Myndset Digital Marketing

Thierry Wellhoff

Cette émission est un peu spécial, car il s’agit plutôt d’une conversation à bâtons rompus avec deux amis, Olivier Cimilière (auteur du Blog du Communicant 2.0, avec une chronique Nouvel Obs) et Thierry Wellhoff

Olivier Cimelière, Minter Dialogue The Myndset Digital Marketing

Olivier Cimelière

(PDG de l’Agence Wellcom, spécialisée dans la communication d’images et d’opinions). Alors que j’ai eu précédemment l’occasion de tourner un entretien avec Olivier, cette fois-ci j’accueille Thierry et nous avons fait une discussion à trois sur deux sujets:

  • la communication par les candidats français aux élections présidentielles 2012
  • et les enjeux de la communication dans les entreprises à l’ère du digital.

On y parle de l’importance de la mission et de la notion des valeurs pour les entreprises et le rôle important des patrons d’incarner le changement eux-même (“walk the talk“). J’espère que vous aurez autant de plaisir à l’écouter que nous avons eu à l’enregistrer.  Et n’hésitez pas à nous faire part de vos réactions et commentaires.

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Quelle est la valeur d’un fan Facebook ?

Suite à l’infographie sur la Valeur d’un Fan Facebook, j’ai réalisé cet entretien que je voulais partager sur le blog.  Il est tourné autour de 4 questions.

Quels sont les principaux leviers d’acquisitions sur les réseaux sociaux ?

Infographie FB-vignette-FR, Minter Dialogue Myndset Marketing DigitalSelon moi, il y a deux réponses possibles à la question d’acquisition de fans : avec investissement financier ou sans ; sachant que cette deuxième piste demande autant, voire plus d’investissement en termes de temps (capital humain). Dans le premier cas, avec les évolutions et développements de Facebook, les liens sponsorisés vont certainement avoir une bonne efficacité—plus particulièrement, pour les grandes marques qui peuvent se le permettre.  Dans le deuxième cas, il s’agit d’abord de poster avec un rythme et ligne éditoriale qui stimulent son audience, en phase avec les valeurs de la marque et les attentes de la communauté. Deuxièmement, il est approprié de chercher un mix média, où les investissements offline soient travaillés en harmonie avec les activités en ligne. Je penserais aussi à la recherche de partenaires synergiques pour optimiser les investissements, tout en rendant plus riche l’interaction. Par exemple, pour les coiffeurs, ils pourraient s’associer avec leurs fournisseurs.  Je note le cas d’un salon de coiffure qui a su gérer son compte Facebook de fans en s’associant avec le restaurant sushi voisin, la clientèle déjeunant au salon de 11 à 15h.  Ce salon a bénéficié d’une augmentation de son CA après une formation aux réseaux sociaux.

L’acquisition est-elle plus simple sur un réseaux type Facebook que sur Twitter par exemple ?

Le point en commun reste la facilité avec laquelle un abonné peut se désabonner soit d’un Thumbs up Twitter, The Myndset Marketing Digital et Medias Sociauxpage Facebook, soit du flux Twitter. Avec cette notion en tête, la recherche purement quantitative d’abonnés n’a pas autant de sens, surtout, une fois qu’un seuil minimal est éteint. La viralité et les fonctions de partage paraissent plus fortes sur Facebook que Twitter. En plus, on ne peut pas faire abstraction du fait que la population soit 5x plus grande sur Facebook en France, même si Twitter se rattrape (désormais à 5.5 million d’abonnés en France). Mais tout dépend de l’objectif. Il faut définir l’objectif, connaître sa cible et respecter les codes d’usage pour augmenter le nombre de suiveurs. Le coté “message court” et l’esprit d’actualité de Twitter sont parfaitement adapté à une certaine cible. Sur Twitter, il existe une habitude plus élevée de suivre des inconnus, en fonction de la qualité du flux. Sur Facebook, le gain de nouveaux fans vient par l’association des amis ou par acquisition. Au final, pour la plupart, Facebook reste le meilleur choix, même si le coût d’acquisition risque de coûter plus cher que sur Twitter (pour l’instant en tout cas).

Quels sont les critères qui définissent la valeur d’un fan ?

D’un point de vue simplement statistique, il est évident qu’un fan qui a beaucoup d’amis et qui interagit régulièrement avec vos posts a plus de valeur que quelqu’un qui est passif et muet. En revanche, la qualité influente du fan — qu’on peut tenter de mesurer, de façon non scientifique, à travers des services comme Klout ou Peer Index — va donner plus de résonance à ces interactions.  Plus les interactions d’un fan incitent ses amis à investiguer, à cliquer, à re-partager ou tout simplement à « aimer », plus c’est un fan de valeur.  En règle générale, je préférais avoir 500 fans qui interagissent activement que 5,000 fans passifs.

Est-ce que l’internaute a un véritable pouvoir sur la réputation d’une marque sur les réseaux sociaux et pourquoi ?

Tous fans ne sont pas égaux.  Ainsi, la puissance d’un commentaire d’un internaute dépend de trois choses : la qualité de son réseaux, la possibilité d’être repris par le mass média et la chance (le timing, la serendipité…).  Par le passé, l’internaute avait moins de concurrence pour se faire remarqué et de percer à travers le bruit en ligne.  Aujourd’hui, c’est beaucoup moins le cas, avec un recentrage sur des services et réseaux phares. Il y a une convergence autour des « grandes références » tel que Google, Facebook, Youtube, etc.

money hand cash dollars, The Myndset Marketing Digital et Strategie MarqueL’éthique : Pour des sujets qui touchent à l’éthique ou à des points sensibles pour la société – au-delà d’une plainte chez un voyageur (!) – il y a plus de chances que les réseaux sociaux se mobilisent.  Ceci est d’autant plus vrai lorsqu’il s’agit d’un sujet proche des femmes, grâce à la surreprésentation des celles-ci sur les réseaux sociaux et de leur tendance à partager plus librement que les hommes. Exemple : le revirement sur la décision de Komen sur Planned Parenthood (en anglais via PolicyMic.com).  Un autre sujet sensible : l’argent, le système bancaire et financier.  Ainsi, les actions des banques — ou de la politique — peuvent provoquer des réactions qui génèrent un buzz conséquent.  Exemple : lorsque Bank of America a voulu augmenter les frais (voir The Financial Brand – en anglais), les clients ont révolté.  Cependant, il y a bien d’autres exemples, dans d’autres domaines où le mouvement sur les réseaux a eu un impact réel (ex : les cas célèbres de Kryptonite, United broke my guitar…).  Non obstant, pour chaque cas avec un grand impact, il y a des milliers qui sont restés dans l’ombre.

Dois-j’y aller?

Ne pas prêter attention aux plaintes sur les réseaux serait un risque professionnel ces jours-ci.  Ne pas répondre à une plainte, devient ensuite, un choix à mesurer en fonction des probabilités.  Entre une vidéo qui dépasse les millions de vues et un tweet retweeté 1 fois, il y a un énorme spectre.  La volonté d’une marque de répondre à ses clients devient instantanément visible.  Là se joue la réputation. Dans le temps, je maintiens que l’investissement dans un service à la clientèle à l’écoute avec un équilibre entre le proactif et le réactif, dit « 2.0 », sera payant.  Le tout doit être fait avec un regard sur la culture et structure de l’organisation.

Qu’en pensez-vous ?  Vos réactions sont les bienvenues !

 

MDF62: Florian Duval, PDG de La Boite à Slides pour les presentations pro

Bienvenue au Show Radio Minter Dialogue EMISSION # 62. Cette émission courte est avec Florian Duval, Directeur Général et fondateur de La Boites à Slides, une agence spécialisée dans la création de présentations, notamment sur Powerpoint. J’ai eu le plaisir de travailler avec Florian pendant le Forum Netexplo à l’UNESCO. Pour ceux qui cherchent à faire des présentations pro, je vous le conseille! Dans cet entretien, nous avons discuté de quelques clés pour réaliser une bonne présentation.

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Pourquoi les marques doivent investir les réseaux sociaux ?

Les marques se mettent aux réseaux / médias sociaux à des vitesses différentes selon le Social Network - Myndset Digital Marketing Strategiebusiness, la géographie et la culture.  Pourquoi devraient-elles y aller?  Elles ont, selon moi, 7 raisons :

  1. Renforcer l’image, la connaissance et la reconnaissance de la marque ;
  2. Bâtir une eRéputation, cela inclut de monter en puissance dans les moteurs de recherche ;
  3. Créer des communautés notamment dans le B-to-B (concessionnaires d’automobile, par exemple) ;
  4. Elargir ses actions de relations publiques ;
  5. Renforcer son écoute et ses services à la clientèle (spécialement dans le B-to-C, i.e. les marques de grande consommation) ;
  6. Disposer d’un canal de vente directe privilégié (e.g. DellOutlet);
  7. Capitaliser sur la créativité et la participation des intemautes (crowdsourcing) pour la recherche et développement {par exemple, pour des idées de nouveaux produits ou l’amélioration de produits existants).

Charge à la marque de comprendre les axes qu’elle veut ou doit privilégier.  Est-ce que vous avez d’autres objectifs en tête pour la marque ?